Le jour de la fusillade au Lycée
Nathan sortant du bus de basket il court pour entré dans le lycée Lucas court apres
Le pousse par terre l'empeche d'y aller Mais ne veut rien entendre
Haley et quelque part dans une classe enfermer et il l'aime trop pour rester la rien faire
Donc Lucas rentre avec Nathan: Dans les couloirs Ils se separent
Lucas va dans la bibliotheque et y trouve Peyton
Peyton : Ah !
Lucas : Oh Peyton. Est-ce que ça va ?
Peyton en pleur et paniquée : Ne touches pas Lucas ! J'ai reçu un bout de verre dans la jambe.
Je suis désolée, j'ai perdu Brooke.
Lucas : Elle est dehors, elle n'est pas blessée. Toi si. Allez viens je t'emmène en sécurité.
Peyton : Non, non, ça fait trop mal quand j'essaie de bouger.
Lucas : D'accord. Attends.
Peyton : Non, non Lucas, t'en vas pas.
Lucas : T'inquiètes pas, je bloque la porte et je reviens tout de suite.
On va se cacher, ça ira. Les secours vont pas tarder à arriver. Calme-toi, je suis là.
Je t'abandonnerais pas Peyton. Ca va aller. Je te le promets, je suis là.
Dans la bibliothèque, Lucas regarde la plaie de Peyton qui souffre
Lucas : Ta jambe saigne beaucoup. Je pense qu'il faudrait faire un garrot.
Peyton : Lucas, c'est ton ami. Celui dont le message était plein de haine.
C'est lui qui a tiré. Mais il avait pas l'air fou ni en colère. Il était effrayé, c'est tout.
Lucas ne sait pas quoi dire
Dans la bibliothèque, Peyton et Lucas sont assis côte à côte, la jambe de Peyton pleine de sang
Peyton : J'ai sommeil Lucas, je suis fatiguée.
Lucas : Oui mais tu dois rester éveillé, d'accord ? Allez, parle-moi, raconte-moi un bon souvenir.
Peyton : C'était l'hiver de nos douze ans, il a neigé énormément.
On se serait cru dans un autre monde. Un grand manteau blanc avait recouvert toute la ville.
Brooke et moi, on s'était bien couverte et on a fabriqué un château avec un tunnel.
On a joué dedans toute la journée. Nos murailles de neige nous cachaient, on était en sécurité.
J'aurais voulu que le temps s'arrête pour elle et moi.
L'enfermer dans notre château magique, restez une enfant rien qu'un jour de plus.
Mais j'ai commencé à avoir froid. J'ai froid Lucas. Je crois qu'ils vont pas tarder.
Lucas : Qui ça ?
Peyton : Ce qui doivent venir.
Le psychologue, les journalistes, les intellectuels et aussi tous les hommes politiques.
Ils essaieront de comprendre ce qu'il s'est passé mais il vont pas y arriver.
Ce qui est triste, c'est que même si on s'en sort, plus rien ne sera comme avant.
Y a des choses qu'on n'oublie jamais. Sois honnête Lucas. C'est pas du verre ?
Lucas : Non. C'est une balle.
Je pense qu'il va falloir que je te sorte de là, mais t'inquiètes pas ça va aller. Je te le promets.
Peyton : Tu passes ton temps à me sauver.
Lucas : Il faut bien que quelqu'un le fasse.
Peyton : Si je te dis que je t'aime Lucas, j'espère que tu ne m'en voudras pas.
Tu sais, j'ai perdu beaucoup de sang. Approche. (Il s'approche et elle l'embrasse).
C'était juste au cas où je m'en sortirai pas.
Lucas ne dit rien...